Invité Sara

Stage de base bafa

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Invité Sara

Bonjour,

Je lance ce sujet après lecture du précédent ("recyclage") où a été abordée la question de "l'utilité" de la formation BAFA et où l'ambiance des stages a souvent marqué les esprits.

Je me demande si le stage de base ne contribue pas à donner une image festive, pleine de nuits blanches et de blagues plus ou moins réussies, à des stagiaires qui n'auront parfois pour seule idée du CVL que ce séjour de 8 jours, avant leurs expériences futures.

Pour la plupart, les stagiaires sont des novices en matière d'animation (sauf exception). Le stage de base est l'occasion pour certains de faire une première expérience de la vie collective "à temps complet", et dans un cadre de travail. Jusque là, d'accord.

Maintenant, l'ambiance qui règne sur ces stages (je ne parle pas vraiment en connaissance de cause puisque j'ai fait mon stage de base BAFA en demi-pension où les contacts ne sont pas les mêmes) ne donne-t-elle pas une image erronnée du CV, qui est d'abord un lieu de travail, où les adultes sont présents pour les enfants et non pour leurs petits délires personnels ?

Peut-être pourriez vous éclairer ma lanterne sur cette question ... Merci !

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salut sara,

un stage bafa c'est pas la fete, en tout cas pas ceux que j'encadre.

au contraire nous nous efforçons de cadrer le déroulement du stage, sur le déroulement d'un cvl.

nous nous efforçons également de travailler avec sérieux, sans ce prendre au sérieux.

cela donne une ambiance au stage, comme cela donne une ambiance au cvl.

Mais biensur la personnalité des formateurs est primordiale dans cette démarche, les temps d'évaluation sont permanent a 10h a 13h .... ou à 3h du mat?

a suivre

amicalement jean yves

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Invité martine

Salut Sara,

Je m'associe à Jean-Yves pour te dire que les stages que j'encadre ne sont jamais des stages où on fait la fête en permanence. Bien sûr, les stagiaires en gardent un bon souvenir, de joie, de délires et de plaisirs mais parce que ma philosophie (je n'ose dire notre) est que l'on peut apprendre avec plaisir et la rigueur n'empêche pas la joie et les délires. Le rythme d'un bafa est assez lourd et les stagiaires ont quand même la pression de l'évaluation. C'est aux formateurs de poser les barrières, de cadrer et de permettre à chacun d'apprendre, d'évoluer, d'être conscient de ses responsabilités tout en conservant joie de vivre et bonne humeur. Après vient le stage pratique et là c'est au directeur de jouer son rôle de formateur et de continuer le travail commencé avec le ou les stagiaire(s) dont il a la charge.

Cordialement

Martine

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En stage de base, quand j’en parle avec des personnes ayant aussi passer leur BAFA, c’est clair que souvent l’ambiance est quand même plutôt pô mal et délirante :whou: . Et c’est sur que certains stagiaires ne garderont que cet aspect du stage, et par la suite iront animer des colos en espérant surtout retrouver cette ambiance de schouille le soir et les pitis cinquièmes… Ils placent au second plan le fait qu’ils soient là d’abord et surtout pour les loulous… Alors ceux là ne comprennent pas ce qu’il y avait a comprendre ( vous me suivez ?.. ;-) ) et s’ils ne cherchent QUE le trip « soirées pépères » autant qu’ils laissent leur place a d’autres animateurs ayant l’objectif principal centré sur les vacances des n’enfants.

Mais les jeunes ressortant d’un stage de base ne résonnent pas tous comme ca (encore heureux !). Alors je ne dirais pas que c’est l’ambiance qui peut donner une image éronnée des CVL mais que c’est le jeune qui peut très superficilellement interpréter le contenu de son stage. Et c’est clair que les formateurs influencent sur la facon justement « d’interpréter » le stage, et l’animation en général… Après, c’est quand même au jeune de garder un aspect critique (« critique » n’a pas forcément une conotation négative…) .

voili voilou :bye:

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On ne peut pas bosser de façon attentive et se remettre en question pendant 8 jours sans décompresser à certains moments. C'est vrai que la découverte de la vie collective et plus particulièrement en stage bafa (ou il existe "une âme" particulière) est propice à des moments de délires. Mais le rôle de l'équipe de formation est aussi là pour savoir fixer les limites, en terme de sommeil, de respect du groupe et des autres...

Mais pour savoir gérer la vie d'un groupe sur le terrain, n'est il pas indispensable non plus de l'avoir vécu? Un débordement s'il a lieu doit être analysé s'il n'a pas pu être évité. Ca c'est ce que doivent impulser les formateurs.

Comme le dit martine, le rytme d'un stage est dense. On remet en question beaucoup de choses sur soi, sur son vécu, celui qui joue le jeu en ressort mieux armé, avec des réponses mais surtout beaucoup de questions en plus... mais avec des outils pour y répondre... Si tout ça devait se passer sans décompresser, ça n'aurait pas lieu.

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